La bonne surprise…

Je vous en parlais dans un précédent billet, cet été, un ami m’a donné un carton de vieux vinyles 33 et 45 tours.

Ce week-end j’ai donc pris le temps de les laver (ils en avaient bien besoin) avec de l’eau déminéralisée et bien sur de les écouter…

Et dans le lot des 45 tours, je tombe sur un Decca de 1962 des Los Machucambos, ce groupe formé à Paris en août 1959 dans le quartier Latin, sur lequel il y a l’une de leur chanson la plus connue (parmis Pepito, Esperenza, Guantanamera…) Cuando Caliente el Sol.

Sur le coup, je ne fais pas gaffe. C’est en posant le diamant sur le disque que j’ai reconnu les premiers accords et que j’ai compris…

Non pas que le disque vaille une fortune, loin de là, on le trouve à 4/5 euros sur internet, mais sentimentalement, cette chanson représente toute une partie de mon enfance.

Tout un tas de souvenirs, de mes séjours en Espagne, ont ressurgi d’un coup. Comme si soudainement, l’espace de 2 minutes 30, je me retrouvais 15 ans en arrière.

C’était complètement ouf !

Au même titre qu’une photo retrouvée dans un tiroir de commode ou sous un meuble qui vous renvoie à certains de vos souvenirs, la musique à cette faculté de rester imprégnée en nous avec l’ensemble des images et des visages qui l’accompagnaient lorsqu’on l’écoutait et de les faire ressurgir en un instant.

Un superbe moment !

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