Lorsque j’ai commencé à faire du son, je n’avais que peu de moyen. J’étais sur PC, il plantait tout le temps et je prenais peu de plaisir à mettre bout à bout sur ordinateur des sons prédéfinis.

C’était l’époque de l’âge d’or de la MPC 1000 d’Akaï (bien qu’elle soit toujours d’actualité…). Voir, toucher une MPC et ses PAD légendaires, c’était tout simplement un événement.
Avant de passer du soft au hard, j’ai longuement réfléchit. C’était aussi passer d’un investissement quasi inexistant à celui de plusieurs centaines d’euros, voir presque un millier.

Et puis en 2007, Akaï sort la MPC 500 à 500 euros (hors câbles st autres accessoires). Compact, à un prix un peu plus abordable (bien que des MPC 1000 d’occasion se trouve à ce prix la) elle permet déjà de faire quelques petites compo bien sympathiques et de découvrir l’engin. Je me suis donc décidé à en prendre une.
mpc500 akai pro 1024x640 Ma MPC 500 ou la machine magique...
Et bien je peux vous dire que ma conception de faire du son a complètement changé.

Bien sur, elle a quelques défauts, par rapport à ses grandes sœurs, mais là n’est pas la question. C’est une petite station de production qui se suffit largement à elle-même. La série des MPC à vraiment quelque chose de particulier.
Ce n’est pas une MPC 2500 ou une MPC 4 000, mais c’est déjà quelque chose à elle seule.
Elle fonctionne avec des piles, donc dans le train, en voyage ou n’importe où tu peu laisser libre cour à ton imagination et ça aussi c’est quelque chose que je trouve important à l’air du nomadisme.
Je m’en sers principalement pour faire des beat ou pour rejouer des sons que je découpe et comme on dit, elle fait son job.

Bref, cette petite machine a eu le dont de me faire basculer du tout logiciel, un peu barbant, à une solution mixte entre instruments et ordinateur. Solution qui me convient d’ailleurs parfaitement.
Et pour tout vous dire, j’en suis dingue…

Pour info, on la trouve aujourd’hui sur la toile, neuve, à 399 euros…