LES COUPS D'CŒUR D'ADRIEN

Les artistes se digitalisent !

Que se soient dans le son, la vidéo, le dessein, les arts plastiques, la photo etc… il est aujourd’hui devenu commun pour un artiste de publier sur le web ses créations avec le désir plus ou moins affiché de se faire connaître…

Si certains le font avec brio connaissant les rouages du web et les pièges à éviter, beaucoup espèrent encore sortir du lot en créant un myspace…

Il est clair qu’avec les exemples de talents déniché sur le Web comme Matrash pour ne citer que lui, la tentation est grande de s’afficher pour un coût relativement faible.
Seulement voilà, savoir dessiner ne veut pas forcément dire savoir mettre en avant de manière avantageuse ses desseins sur la toile ou savoir créer une communauté autour de son centre d’intérêt…

Alors entre création artistique et visibilité sur le web, y a-t-il forcément une synergie possible ?

PHOTOGRAPHIE

JR et son Art 2 Rue

J’ai découvert le travail de JR il y a bien longtemps… Dans une autre vie… Celle où j’écrivais des pages de textes par jour…

A cette époque, un ami, celui qui m’a d’ailleurs donné envie d’écrire, proche de JR et particulièrement doué en pochoirs, graff et écriture (entres autres) me raconte leurs aventures et me montre les travaux du début.

Les premiers shooting sur les toits de Paris, ses découpes de pochoirs etc…

J’étais bluffé par l’audace et la création.

Home Studio

Débuter en BeatMaking

Ça y est, vous êtes devant votre écran, votre logiciel ouvert, et peut-être même un clavier maître à porté de main. Tout est prêt, les pistes activées, le bouton record enclenché, le métronome en marche, ne reste plus qu’a jouer…

Tout d’abord, pensez à entrer le bon BPM (battement par minute) souhaité. En Hip-Hop celui-ci tourne autour de 90 BPM, en éléctro on passe à 120 voir 130 pour de la Tech.

Ensuite, deux options s’offrent à vous.

Home Studio

Ma MPC 500 ou la machine magique…

Lorsque j’ai commencé à faire du son, je n’avais que peu de moyen. J’étais sur PC, il plantait tout le temps et je prenais peu de plaisir à mettre bout à bout sur ordinateur des sons prédéfinis.

C’était l’époque de l’âge d’or de la MPC 1000 d’Akaï (bien qu’elle soit toujours d’actualité…). Voir, toucher une MPC et ses PAD légendaires, c’était tout simplement un événement.
Avant de passer du soft au hard, j’ai longuement réfléchit. C’était aussi passer d’un investissement quasi inexistant à celui de plusieurs centaines d’euros, voir presque un millier.

Et puis en 2007, Akaï sort la MPC 500 à 500 euros (hors câbles st autres accessoires). Compact, à un prix un peu plus abordable (bien que des MPC 1000 d’occasion se trouve à ce prix la) elle permet déjà de faire quelques petites compo bien sympathiques et de découvrir l’engin. Je me suis donc décidé à en prendre une.

LE VINYLE DU WEEK-END, Musique

Le Vinyle du Week-End #2

Dimanche j’ai fais un petit tour à la brocante de Meudon. Et au détour d’un stand où les vinyles remplissaient plusieurs caisses, je suis tombé sur la réédition de 1960 d’Ella Fitzgerald Sings Cole Porter (double album parut en 1956). Album que je ne connaissais absolument pas. Ce qui m’a interpellé, c’est l’artiste dans un premier temps, puis la maison de disque: Verve.

Le disque 2, pochette noire était en sale état, en revanche la pochette du disque 1 est un peu jaunie et abimée sur la tranche, mais le disque est en bon état. A 2,5 euros, je n’allais pas non plus en faire tout une histoire.