Pierpoljak, on aime … ou on déteste?

Un petit billet sur ce type que j’aime bien !

En cette rentrée, j’ai ressorti son album de 2006, J’espère que je blesserai personne, et c’est toujours avec un certain plaisir et une nostalgie acidulée que je me laisse bercer par ces chansons.

De « à l’intérieur » ou « Ready Anytime » de son album Kingston Karma en 1999 à « Mama Banton », « Si Si » ou « Go So » (que j’adore) de J’espère que je blesserai personne, en passant par « Awa » ou « Bébé Damia » sur son dernier album Légendaire Sérénade sortie en début d’année, je ne m’en lasse pas.

Inspiré par les anciens comme Dennis Brown ou Sly & Robbie et croisant la route du reggae dans les années 1980 en Angleterre, il y a un truc supplémentaire chez ce type (que l’on ne connaît que trop peu à mon goût). Il dégage quelque chose entre engagement et sagesse, malgré les contradictions et mystères qui l’entourent… Et je dois reconnaître que ça m’intrigue.

Pour sur, nous sommes loin d’un Ken Boothe, Wayne Wade ou d’un Delroy Wilson, mais j’aime bien les paroles de ses chansons au même titre que son humilité. Même si musicalement, certains porteront un jugement bien plus dur que moi. Là n’est pas la question. Sa simplicité l’emporte.

Comme quoi!

Un petit medley pour l’occasion :

et le clip de Si Si, chanson avec Tiken Jah Fakoly

Laisser un commentaire